Majeur (adjectif)


Définition de l'Académie française (éd. 1986)

Adjectif 

XIV e siècle, majour . Emprunté du latin major, « plus grand ».

I. Adj.
1. Qui est le plus grand, le plus important. Il a perdu dans cette affaire la e partie de sa fortune. La e partie de l'assistance. C'est sa préoccupation e. Ordres s, la prêtrise, le diaconat et, jusqu'en 1972, le sous-diaconat, distincts de ce qu'on appelait alors les ordres mineurs .


Anciennt. Excommunication e, par opposition à Excommunication mineure, voir . Causes es, par opposition à Causes mineures , affaires, questions de grande importance dont le jugement revient au pape. . Le terme d'un syllogisme catégorique ou, subst., le , le terme qui a la plus grande extension et sert de prédicat à la conclusion. La proposition e ou, subst., la e, la prémisse d'un syllogisme catégorique qui contient le terme , ou la prémisse d'un syllogisme hypothétique qui contient l'hypothèse. Seconde, tierce, sixte, septième e, intervalle plus grand d'un demi-ton chromatique que le même intervalle mineur. Ut-mi est une tierce e, sol-mi une sixte e, ut-si une septième e. Accord parfait , formé d'une tierce grave e et d'une quinte juste, en partant de la note de base. Ton ou mode , dont tous les intervalles formés par rapport à la tonique sont s ou justes. Jouer un air en mode ou, subst., en . Passer du au mineur, du mineur au . . Tierce, quarte ou quatrième, quinte e, suite des trois, quatre ou cinq cartes les plus fortes d'une même couleur. Couleurs es, au bridge, le pique et le cœur, qui ont plus de valeur que les couleurs mineures, carreau et trèfle.
2. Par ext. et souvent abusivement. Qui est très grand, considérable, d'une importance exceptionnelle. Une affaire d'un intérêt . Cet évènement tient à des causes es. Erreur, difficulté e. Souci . . Force e, voir .
3. En parlant d'une personne. Qui a atteint l'âge prescrit par la loi pour jouir et user de la plénitude de ses droits et pour pouvoir contracter valablement. Sous l'Ancien Régime, il fallait avoir vingt ans pour être dans la coutume de Normandie et vingt-cinq ans dans la coutume de Paris. En France, jusqu'en 1974, on était à vingt et un ans, depuis lors, on l'est à dix-huit ans. Enfant . Fille e.

II. N.
1. N. m. Le troisième et le plus long des doigts de la main (on dit aussi Médius ).
2. Personne qui a atteint l'âge de la majorité. Un , une e. Majeur capable. Majeur sous tutelle.


Signification de l'Académie française (éd. 1932-35)

Adjectif 

Qui est plus grand, plus important, plus considérable. "La e partie. Il a perdu dans cette affaire la e partie de sa fortune."
En termes de Théologie, "Ordres s," La prêtrise, le diaconat, le sous-diaconat, par opposition aux quatre ordres mineurs. "Causes es," Grandes affaires de l'Église, concernant la foi, les points douteux et importants de la discipline ou la personne même des évêques. "Excommunication e," Excommunication qui retranche entièrement de l'Église et de toute communion avec les fidèles, par opposition à "Excommunication mineure."
En termes de Musique, "Tierce e," Tierce composée de deux tons. Ut mi "est une tierce e. Sixte e," Intervalle tel que celui de "sol" à "mi," et "Septième e," Intervalle tel que celui d'"ut" à "si." On appelle aussi "Ton" ou "mode " Celui où la tierce et la sixte au-dessus de la tonique sont es. "Ton d"'ut, "mode ." On dit dans le même sens "Un air en ; passer du au mineur, du mineur au ," et alors "Majeur" est pris substantivement.
En termes de jeux de Cartes, "Tierce e," L'as, le roi et la dame de la même couleur. "Quarte e" ou "quatrième e, quinte e," Les quatre, les cinq cartes de suite, à commencer par l'as.
En termes de Logique, "Terme d'un" "syllogisme," L'attribut de la conclusion, qui a plus d'extension que le sujet. "La proposition e," et substantivement "La e," La première des prémisses, formée du terme de la conclusion et du terme moyen. "Je vous accorde la e et vous nie la mineure."
MAJEUR signifie aussi Qui a atteint l'âge prescrit par les lois, pour user et jouir de ses droits et pour pouvoir contracter valablement. "Il ne fallait avoir que vingt ans pour être en Normandie. On n'était dans la coutume de Paris qu'à vingt-cinq ans. Actuellement on est à vingt et un ans."
MAJEUR signifie quelquefois Qui est grand, important, considérable, absolument et sans comparaison. "Une affaire e. Un intérêt . Cet événement tient à des causes es."
"Force e," Force à laquelle on ne peut résister, événement qu'on ne peut empêcher et dont on n'est pas responsable. "C'est un cas de force e."



Dictionnaire d'Emile Littré

Adjectif 



 1   Plus grand. La e partie.

 2   En matière ecclésiastique, ordres s, la prêtrise, le diaconat, le sous-diaconat, par opposition aux quatre ordres mineurs.
    Causes es, celles dont le pape doit être le seul juge ; il y en a de trois espèces : les premières regardent la foi ; les secondes, la discipline ; et les troisièmes, les évêques.
    Excommunication e, excommunication qui retranche entièrement de l'Église ; par opposition à excommunication mineure.

 3   Terme de musique. Tierce e, tierce composée de deux tons, par opposition à la tierce mineure qui ne comprend qu'un ton et demi. Ut, mi est une tierce e.
    Sixte e, intervalle de six notes, contenant quatre tons et un demi-ton, ut, la.
    Septième e, intervalle de sept notes, contenant cinq tons et un demi-ton, ut, si.
    Ton ou mode , celui où la tierce et la sixte au-dessus de la tonique sont es. Substantivement et dans le même sens, un air en . Passer du au mineur.
    Le se dit aussi de la partie d'un duo, d'une sonate, d'une symphonie qui se trouve traitée en mode .
    Seconde e, intervalle composé d'un ton entier, par opposition à la seconde mineure qui n'a qu'un demi-ton.

 4   Terme du jeu de piquet. Tierce, quarte, quinte, seizième, dix-septième e, séquence des trois, quatre, cinq, six, sept plus fortes cartes.
    On disait autrefois tierce major, etc.
MOL.: « Sur mes cinq coeurs portés la dame arrive encor, Qui me fait justement une quinte major »

 5   Terme de marine. Manoeuvres es, les manoeuvres principales.
    Mâts s, le grand mât, le mât de misaine, le grand mât de hune et le petit mât de hune. Les voiles établies sur ces mâts sont dites les quatre voiles es.
    Lieues es et milles s, lieues et milles que l'on parcourt sur un grand cercle du globe.

 6   Grand, important, considérable (sans aucune idée de comparaison).
DUCLOS: « [L'abbé de Tencin] fit une étourderie e dans ce procès, où il assista en personne à la plaidoirie »
    Force e, voy. FORCE, n° 6.

 7   Qui est à l'âge prescrit par les lois pour user et jouir de ses droits, et pour pouvoir contracter valablement. Les rois de France sont s à quatorze ans par l'édit de l'an 1375.
SÉV.: « M. le Prince lui envoya voir son armée ; eh bien qu'en dites-vous ? dit M. le Prince : Monseigneur, dit Despréaux, je crois qu'elle sera fort bonne quand elle sera e ; c'est que le plus âgé n'a pas dix-huit ans »
BOSSUET: « Quand on considère de plus près l'histoire de ce grand royaume [l'Angleterre] et particulièrement les derniers règnes, où l'on voit non-seulement les rois s, mais encore les pupilles et les reines mêmes si absolues et si redoutées »
MONTESQ.: « Ceux qui avaient des fiefs et qui par conséquent devaient faire le service militaire, ne furent plus s qu'à vingt-un ans »

 8   S. m. pl. Les s, les ancêtres ou les prédécesseurs (vieilli en ce sens).

 9   S. f. Terme de logique. La e, la proposition d'un syllogisme qui contient le grand terme ou l'attribut de la conclusion.
MOL.: « La e en est inepte, la mineure est impertinente, et la conclusion ridicule »

 10   La e, la pluralité des voix (vieilli en ce sens).
MONTESQ.: « Dans ce tribunal on prend les voix à la e ; mais on dit qu'on a reconnu par expérience qu'il vaudrait mieux les recueillir à la mineure »

 11   L'un des plus grands actes des bacheliers de théologie dans l'ancienne faculté de Paris, qui, commençant à huit heures du matin, finissait à six heures du soir. Faire sa e.

HISTORIQUE
    XIème siècle
     Ch. de Rol. XLIV: Terre major [la France] remeindroit en repos
    XIIème siècle
     Brut, f° 28, dans LACURNE: Uns siens niés [neveu] après ot l'onour [le fief], Fils de son frere le majour [l'aîné]
     Roncis. 37: Quant il approchent vers la terre major
    XIIIème siècle
     Ren. t. I, p. 121: Se nos fuson [fussions] major ou per
     Ch. d'Ant. VIII, 220: Bien a cent ans passés disrent no ancissour, Que uns pules [peuple] venroit devers terrc majour, Qui conquerroit ce reigne à force et à vigour
    XIVème siècle
     Modus, f° CVII, verso: Et ceste e prouveray Tantost le mieulx que je porrai
    XVème siècle
     Hist. de Loys 3, duc de Bourbon, p. 293, dans LACURNE: Le roy de Thunes sarrazin en Barbarie
    XVIème siècle
MONT.: « Jusques au golfe de la mer majour [mer Noire] »
RAB.: « Mena Panurge au temple major »
AMYOT: « En cela peuvent ils bien encore aujourd'hui ensuivre leurs s [ancêtres], et se rendre semblables à eulx »

ÉTYMOLOGIE
    Provenç. majer, major ; espag mayor ; ital. maggiore ; du lat. majorem, qui vient d'un radical mag, qui se trouve dans magnus, grand. Májor avec l'accent sur má a donné maire, et majórem avec l'accent sur jó, .

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE MAJEUR. 6° Ajoutez :
BUFF.: « L'autruche, le casoar, le condor, le cygne, tous les oiseaux s n'ont que peu ou point de variétés dans leurs espèces »


1ère signification éditée en 1835 par l'Académie Française

Adjectif 


Qui est plus grand, plus important, plus considérable. "La e partie."
En Matière ecclésiastique, "Ordres s", La prêtrise, le diaconat, le sous-diaconat, par opposition Aux quatre ordres mineurs. "Excommunication e," Excommunication qui retranche entièrement de l'Église, et de toute communion avec les fidèles, par opposition à "Excommunication mineure."
En Musique, "Tierce e," Tierce composée de deux tons. Ut mi "est une tierce e. Sixte e," Intervalle tel que celui de "sol" à "mi," et "Septième e," Intervalle tel que celui d'"ut" à "si." On appelle aussi "Ton" ou "mode ," Celui où la tierce et la sixte au-dessus de la tonique sont es. "Ton d'"ut, "mode ." On dit dans le même sens: "Un air en ; passer du au mineur, du mineur au ;" et alors "Majeur" est pris substantivement.
Au Piquet, "Tierce e," L'as, le roi et la dame de la même couleur. "Quarte e" ou "quatrième e, quinte e", Les quatre, les cinq cartes de suite, à commencer par l'as. On disait autrefois, et l'on dit encore quelquefois, "Tierce major, quinte major."



2ème signification éditée en 1835 par l'Académie Française



signifie quelquefois, Grand, important, considérable, absolument et sans comparaison. "Une affaire e. Un intérêt . Une cause e. Cet événement tient à des causes es."
"Force e," Force à laquelle on ne peut résister, événement qu'on ne peut empêcher et dont on n'est pas responsable. "C'est un cas de force e. Il y a force e." Cette expression est principalement usitée en Jurisprudence.



3ème signification éditée en 1835 par l'Académie Française



signifie aussi, en Jurisprudence, Qui a atteint l'âge prescrit par les lois, pour user et jouir de ses droits, et pour pouvoir contracter valablement. "Il ne fallait avoir que vingt ans pour être en Normandie. On n'était dans la coutume de Paris qu'à vingt-cinq ans. Actuellement on est à vingt et un ans; on ne peut toutefois contracter mariage, sans le consentement de ses père et mère, que lorsqu'on est de vingt-cinq ans."



4ème signification éditée en 1835 par l'Académie Française



s'emploie substantivement, au pluriel masculin, et signifie alors, Les ancêtres ou les prédécesseurs. "Nos s nous ont donné ces exemples de vertu." Dans cette acception, il est vieux.



Ancienne définition de 1798 (Académie Française)

Adjectif 


Qui a atteint l'âge prescrit par les lois du Pays pour user et jouir de ses droits, et pour pouvoir contracter valablement. "Il ne falloit avoir que vingt ans pour être en Normandie. On n'étoit dans la coutume de Paris qu'à vingt-cinq ans; actuellement on est à vingtun. Une fille e peut se marier sans le consentement de ses parens".
On appelle "Majeurs," Les ancêtres ou les prédécesseurs. "Nos s nous ont donné ces exemples de vertu. Il faut nous en tenir à la doctrine de nos s". Il est vieux.
Des sept Ordres Ecclésiastiques, il y en a trois qu'on appelle "Majeurs," qui sont la Prêtrise, le Diaconat et le Sous - Diaconat.
On appelle "Force e," Une force à laquelle on ne peut résister. "Causes majeures," Certaines causes d'une grande importance, concernant la Religion ou l'État. "Une affaire e, un intérêt ".
On dit, "La e partie," pour dire, La plus grande partie.
En termes de Musique, on appelle "Ton," ou "Mode ," Le ton dont la tierce est e. Et l'on appelle "Tierce e," La tierce qui est composée de deux tons. "Ut mi est une tierce majeure".
On dit aussi, "Sixte e, Septième e," pour désigner certains intervalles en musique.
"Tierce e," au Piquet, signifie qu'on a l'As, le Roi et la Dame de même couleur. On dit au même jeu, "Quarte e, Quinte e," quand on a les quatre, les cinq cartes de suite, à commencer par l'As. On disoit autrefois, et l'on dit encore quelquefois, "Tierce major, Quinte major. Voyez" Major.



Signification éditée en 1762 (dictionnaire de l'Académie Française)

Adjectif 


Qui a atteint l'âge porté par les lois du pays pour user & jouir de ses droits, & pour pouvoir contracter valablement. "Il ne faut avoir que vingt ans pour être en Normandie. On n'est à Paris qu'à vingt-cinq ans. Depuis l'Ordonnance du Roi Charles V, nos Rois sont s à treize ans & un jour. Il n'est pas . Quand cette fille sera e, elle se pourra marier sans le consentement de ses parens."
On appelle "Majeurs," Les ancêtres ou les prédécesseurs. "Nos s nous ont donné ces exemples de vertu. Il faut nous en tenir à la doctrine de nos s." Il est vieux.
Des sept Ordres Ecclésiastiques, il y en a trois qu'on appelle "Majeurs," qui sont la Prêtrise, le Diaconat & le Sous-Diaconat. On dit aussi absolument, "Les Majeurs."
On appelle "Force e," Une force à laquelle on ne peut résister. "Causes es," Certaines causes d'une grande importance, concernant la Religion & l'État.
En termes de Musique, on appelle "Ton," ou "Mode ," Le ton dont la tierce est e. Et l'on appelle "Tierce e," La tierce qui est composée de deux tons. "Ut mi est une tierce e."



Définition du dictionnaire de Jean-François Féraud (édition de 1788)


EURE, adj. ["Ma-jeur", "jeû-re", 2e lon. au 2d, 3e "e" muet.] Qui a atteint l'âge porté par les lois du pays, pour user de ses droits. 'En Normandie on est "majeur" à vingt ans. À~ Paris et dans les Pays de droit écrit, il faut en avoir vingt-cinq pour être "majeur". = * Anciènement on disait, "nos s", pour dire, "nos ancêtres". = "Force majeûre", à laquelle on ne peut résister.
- "Caûses es", d'une grande importance.
   MAJEURE, s. f. 1re proposition d'un syllogisme. 'J'acorde la "majeure", et je nie la mineure.



Signification éditée en 1694 (selon l'Académie Française)

Adjectif 


Qui a atteint l'âge porté par les loix du pays, pour user & joüir de ses droits, & pour pouvoir contracter valablement. "Il ne faut avoir que vingt ans pour estre en Normandie on n'est à Paris qu'à vingt-cinq ans. depuis l'Ordonnance du Roy Charles V. nos Rois sont s à quatorze ans. il n'est pas . quand cette fille sera e elle se pourra marier sans le consentement de ses parens".
On appelle, "Force e", Une force à laquelle on ne peut resister. "Cause e," Celle dont on dit que le jugement appartient au Pape. "Excommunication majeure," Celle qui prive non seulement des Sacremens, mais de toute frequentation avec les fidelles.
On appelle en Musique, "Tierce-Majeure," Celle qui est composée de deux tons entiers, comme la tierce de l'"ut" au "mi", ou du "fa" au "la".
"Majeure". s. f. Premiere proposition d'un syllogisme. "Je vous accorde la e, & vous nie la mineure".
"Majeure ordinaire", est l'acte qu'on fait en Theologie à la fin de la licence, où l'on soustient tout le jour de la positive.
"Majeurs" en pluriel signifie, Ancestres. "Nous devons suivre l'exemple de nos s. imiter la vertu de nos s".
Il sign. encore, Predecesseurs, ceux qui nous ont precedez dans quelque Charge. "Nos s avoient accoustumé d'en user de la sorte".




Emplacement dans le dictionnaire :

maîtrisable
maîtrisé
maîtrise
maîtrise des eaux et forêt
maîtriser
maje
majesté
majestueusement
majestueux

majeure
majeure ordinaire
majolique
major
majorat
majorataire
majoration
majordomat
majordome
majordôme
majorer




Quelques citations relatives :

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...pouvaient adopter, et le premier ne le pouvait que s'il n'avait pas d'enfants légitimes. Dans notre droit actuel, les conditions restrictives se sont encore multipliées. Il faut que l'adopté soit majeur, que l'adoptant ait plus de cinquante ans, qu'il ait traité l'adopté comme son propre enfant pendant longtemps. Encore faut-il ajouter que, même ainsi limitée, elle est devenue un événement très...


Citation n°2 de Maurice BARRÈS (Greco ou le Secret de Tolède)

...même tu serais pressé, ô voyageur, arrête-toi un moment et écoute une ancienne histoire de notre ville, contée en peu de mots. Don Gonzalo Ruiz de Tolède, seigneur du bourg d'Orgaz, notaire majeur de Castille, entre autres preuves qu'il nous laissa de sa piété, prit soin que ce temple de saint Thomas apôtre, jusqu'alors médiocre et où il voulait être enterré, fût richement restauré à ses...


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...Son espoir ne dépassait pas l'envie de gagner la note passable, qui épargne des châtiments ; il se contentait de la place moyenne qui donne le privilège de ne pas être sollicité pour un effort majeur, ni vitupéré pour trop de sottise. Au chaud dans sa veste de drap, dans sa culotte collante serrée aux chevilles, il musait, le coude entre les livres salis, pensant au château de Lorraine, aux...


Citation n°5 de Joris-Karl HUYSMANS (À rebours)

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